Bento Starknack

Aaaaah, Starcrash ! C’était du bon nanar, ça, du nanar de qualitay supérieure, avec acteurs qui jouent mal et/ou sont complètement à la ramasse (ou au contraire, tellement dans le personnage qu’ils en deviennent risibles), effets spéciaux toupourris(tm), et scénario, euh, scénario, quoi. Une héroïne pirate de l’espace qui a une combinaison avec cape, un mentor avec des pouvoirs magiques (dessinés à l’oscilloscope), un robot protocolaire (qui a dit « copie de Starwars » ?), un méchant qui ressemble à Méphisto dans La grande vadrouille, un Empereur dépressif, des amazones à moitié nuuuues mais en fait c’est du tissu couleur chair, un prince perdu et retrouvé (joué par David Hasselhoff !), des rebelles qui traversent les vitres en verre de la station spatiale en forme de main de la scène finale ! On ne s’ennuie pas, je vous le dis.

Mais pourquoi parle-je de ce film, que j’ai eu l’occasion de voir au cinéma, eh oui, lors d’une soirée spéciale nanars à Grenoble, un truc mémorable, jamais j’avais vu tant d’agitation dans une salle de cinéma, tout le monde connaissait les dialogues et hurlait « Daviiiiiid » ou « Caroliiiiiine » (Munroe, qui joue l’héroïne), oui, hein, pourquoi ? Ben parce que mon bento contenait une étoile. Rien que ça. Le genre fait avec des saucisses, et je vous prie de croire que c’était bon, et que ça avait la classe.

Ragoût de blettes et riz, étoile de saucisses à gauche. À droite, de haut en bas, des biscuits avoine/chocolat d'Ikea, des mini-champignons de Paris tellement cutes qu'on dirait des meringues, et deux feuilles de choux repliées sur de la vachkiri et de la pâte de saumon.

Salade fruitée fromagée, avec mozarella di buffala

Je n’avais jamais mangé de mozzarella di buffala. De la mozzarella au lait de bufflonne, pas de vache, comme la mozza commune. L’Amoureux et moi sommes tombés sur une tresse de ce fromage il y a quelques jours, et comme j’avais lu un article de Cléa à ce sujet juste avant, on s’est dit « allez, soyons fous, achetons ce fromage onéreux mais dont on nous dit qu’il est fameux ».

Et c’est une tchuerie. C’est hallucinamment bon. La texture est très fine, crémeuse, avec une fine peau qui se rend d’un coup de dent, le goût plus frais, un peu plus salé, que la mozza classique.

Ce soir, il faisait chaud, et une salade bien fraîche était la bienvenue. Toute simple, limite coupée dans l’assiette, voilà la salade de pâtes, nectarines, saucisse et mozzarella. Et poivre.

Oui, la photo est toute pourrite, je sais,  c’est le soir et je n’aime pas mettre le flash, ça fait une lumière trop bizarre. Bon, comparé à une absence de lumière qui fait même croire que mon assiette est toute sale alors que non non non, peut-être que finalement… J’aurais dû photographier la tresse quand elle était entière, c’était fun.

Bento du vendredi, mille-(enfin deux)-feuilles de biscuits et fruits

Hier (donc jeudi dernier, puisque ce truc traîne dans mes brouillons depuis lors, lalala), c’était croques-monsieur. Je me suis laissée convertir aux toastinettes par mon Amoureux – j’aime bien mais la prochaine fois ce sera avec du vrai fromage (oké, ça fondra moins bien). On a chacun sa manière de faire, l’empilement n’est pas le même, on fait des croques customisés =D la différence majeure étant le positionnement des morceaux d’ananas. Oui, parce que chez moi on les fait à l’ananas. Et c’est *nom*. Et en fait je ne voulais parler des croques-monsieur d’hier soir que parce que, forcément, il restait de l’ananas. Des toastinettes aussi, oui, on n’en met qu’une mais c’est pas la question. Donc mon dessert de bento en contient un peu. Voilà voilà. Heum.

A gauche, graine de couscous avec persil, curcuma et paillettes de piment, petits pois et saucisses. A droite, quatre petits-beurre cachés sous une pomme entière mais en lamelles (je m'arrange pas, décidément), avec des noix de cajou et des raisins secs. Et de l'ananas.

Bento du lundi, poires et dragées

Ce ne sont pas des haricots blancs, mais bien des dragées.

Je ne me suis pas trop foulée ce matin, hop de la semoule, hop des saucisses coupées en rondelles et de l’emmental en lamelles, tiens chouette il reste des tomates séchées, et vlam des petits pois par-dessus. Pour dessert, des petits-beurre recouvert d’une demi-poire (si si, la demi-poire a presque rempli l’étage, l’animal entier se la jouant pomélo chinois question taille), des cranberries séchées et des dragées.

Alors, les dragées. Trouvées par pas cher quand on connait le prix des amandes seules, elles sont bien bonnes, mais c’est des dragées de compèt, hein, pas le truc que tu donnes à la demoiselle d’honneur de 6 ans. Heureusement que j’ai de bonnes molaires, elles ont bien bossé sur ce coup-là.

Bento du jeudi, surimi, gnougnous et chute

Une chose à savoir sur les boîtes à bento, c’est qu’elles sont maintenues fermées par un élastique tissé, assez large, le couvercle étant souvent juste à la bonne taille ou bien légèrement supérieur aux étages. Et une astuce : ne jamais tenir une boîte à bento par son élastique.

Sinon, la boîte glisse joyeusement hors de l’élastique. Et là, c’est le drame. Le drâââme.

La boîte n’a rien, elle n’a chu que de cinq centimètres de hauteur. Le riz, lui, s’est bien marré (« Ouéééé ! Libertéééé ! »), entraînant dans sa revolucìon des ptits pois carottes bien sages ; et les nounours en guimauve ont sympathisé avec le surimi (deux remarques sur ce sujet à ma tablée, merci les gars =D).

Boite à bento du jeudi 18 novembre 2010, riz, petits pois et carottes, surimi et saucisses, pommes, nounours en guimauve

Photo prise le matin, avant le drâââme, donc.

En bas, riz, petits pois et carottes (conserve), demi-fleurs de comté.

En haut, surimi, une saucisse, une demi-tomate séchée (*o*), une demi-pomme, une coupe contenant deux nounours, quelques fruits séchés (les derniers…), et des petits pois enrobés de wasabi.

Une petite boîte emplie de mayonnaise et moutarde, pour tremper le surimi.

Et sur la droite, mes couverts en kit, récente acquisition tout droit venue du Japon – avec une nouvelle boîte à bento, qui a déjà servi depuis son arrivée mais j’ai oublié de photographier.

Bento du vendredi, poireaux et gifflar kanel

Le bento est très à la mode en Europe, ces dernières années. Je n’ai pas pour habitude de suivre la mode =P mais j’aime beaucoup l’idée, et puis j’ai trouvé une bentobako (boite à bento) magnifique, il y a trois-quatre ans : sobre, élégante, pas pioupiou pour un sou, et puis… grande (900mL) ! Étant assez bonne mangeuse, je ne m’imaginais pas emporter une boîte de 500mL : qu’y mettrais-je ? Une cuillère de riz, une saucisse et une fraise ? Très peu pour moi =D

Je posterai de temps en temps le contenu du bento que je me prépare pour le boulot.

Étage du bas (en haut sur la photo) : graine de couscous, fondue de poireaux, une saucisse coupée en deux.

Étage du haut (donc, heum, en bas sur la photo) : une coupelle contenant un gifflar kanel, une autre remplie de fruits séchés, une carotte coupée en tronçons, et du comté.

La graine de couscous, c’est le truc pratique-pour-quand-on-n’a-pas-le-temps (ou qu’on a la flemme) le matin : on balance en pluie au fond de la boîte, on recouvre d’eau bouillante, on couvre, et on prépare le reste en attendant que les grains gonflent. Ne pas oublier de saler !

Les gifflar kanel sont des roulés à la cannelle danois, je les avais achetés chez Ikea (en même temps qu’une boîte de biscuits à l’avoine reliés deux à deux par du chocolat noir, une tuerie *o*). Les fruits séchés ne sont pas des fruits secs, attention ! Ce sont des fruits déshydratés, pommes, poires, melon (*o*), ananas… trouvés à la foire début septembre.

Bento du vendredi 22 octobre 2010

Galettes à la tome de Savoie et saucisse de Morteau

Pour un premier article, on va faire dans le diététique, tiens !

Je vous propose un gâteau de galettes à la tome et saucisse de Morteau : extrêmement facile à faire, il ravira fortement les papilles, et sera un plat unique bien copieux.

Ingrédients

pour deux bons mangeurs :

  • 4 œufs
  • 1 yaourt
  • 120 g de farine
  • sel, poivre
  • 12 tranches fines de saucisse de Morteau
  • 12 tranches fines de tome de Savoie

Modus operandi

Battre les œufs et le yaourt, épaissir avec la farine jusqu’à obtenir une pâte lisse et pas trop liquide, assaisonner.

Mettre à chauffer une petite poêle sur feu fort (6/6 sur une plaque électrique), sans matière grasse. Y jeter trois tranches de saucisse jusqu’à ce qu’elles grésillent, et rendent de la graisse. Les ôter de la poêle en gardant la graisse, baisser le feu (3/6 sur une plaque électrique).

Verser une petite louche de pâte dans la poêle, poser dessus les trois tranches réservées et appuyer légèrement.

Quand le dessous est cuit, retourner la galette (la graisse des saucisses aide beaucoup =P), poser un peu de fromage dessus et couvrir. Après une minute ou deux, le fromage a fondu, le dessous de la galette est cuit, réserver sur un plat et bien couvrir (papier d’alu, cloche à micro-ondes, etc).

Remettre trois tranches de saucisse dans la poêle sans changer le feu, et recommencer, en empilant les galettes. Couper le gâteau en deux, servir bien chaud avec ce que vous voulez : salade, tomates (cuites ou non), tout ce qui peut apporter un peu de fraîcheur à ce plat quelque peu… lourd, mais tellement bon ! Je n’ai pas pu faire de photo, n’ayant pas d’appareil fonctionnel à ma disposition…

EDIT du 06 janvier 2011 : voilà des photos !

Ici, les ingrédients seront saucisse de Morteau, comté et fourme d’Ambert.

La pâte – il y a un peu de persil dedans.

La cuisson – on aperçoit derrière la cloche à micro-ondes qui sert à garder les précédentes galettes bien chaudes.

Et au final, le gâteau monté, coupé en deux, et accompagné de gentils légumes =3