Poulet pané

Trois escalopes furent forgées, une pour la développeuse dans les montagnes, une pour son Amoureux vers la vallée, et la dernière… en secret, la dernière attendait dans le frigo son heure. Une escalope pour les attirer tous et dans les boites à bento terminer.

Mardi :

Une belle escalope de poulet, panée à la mimine, sur un lit de riz bien moelleux, avec ananas et ketchup. Et en dessous, des framboises (mangées à 17h, j’avais une action importante à effectuer au taff, et les framboises étaient ma récompense :3 ), de la salade, un bout de morbier et une petite galette parfaitement oubliable faite du reste d’œuf et du reste de chapelure.

Mercredi :

 

Une demi-escalope panée, avec flageolets, petits pois et ananas. Salade, emmental et framboises, tout simplement.

Bento pâtes aux noix, chou-rave et framboises

Un bento tout simple, mais bien bon : spaghetti, ciboulette et noix, chou-rave pour accompagner, et framboises (surgelées, je sais, bouh, mais pour tout le reste c’est de saison) gisant sur un lit de biscuits pour le dessert.

Le chou-rave, c’est une drôle de bête. On dirait un extraterrestre (la version canonique, vert avec des antennes), ça a la texture d’un radis, un goût très frais, un peu « beurré »… Perso, j’adore. Ça se coupe et s’épluche très facilement et se glisse dans n’importe quoi, boîte ou sandwich. Nous en avons eu quatre ou cinq dans le panier de légumes (j’ai sauté de joie en le découvrant) !

Bento du jeudi, faux bourguignon et framboises encore

Avec mon Amoureux on s’était acheté un paquet de morceaux de bœuf qui avaient l’air sympa, et on avait envie de cuisiner au vin rouge. Juste une envie comme ça. Une première, parce que si on avait déjà goûté, on n’avait jamais fait, la cuisine au vin.

Donc notre choix s’est porté sur la confection d’un bourguignon. Et puis les choses en entraînant d’autres, joint à refaire dans la cuisine depuis deux jours = plan de travail pas vraiment dispo, bœuf commençant à approcher sa date limite = pas le temps de faire la marinade, grosse faim tout d’un coup = on droppe les deux heures de cuisson…

Au final, une viande cuite dans du vin rouge avec plein de ptits légumes (céleri, quignon de navet, tomate), plein d’aromates (laurier, thym, romarin),  pas extraordinaire parce que trop cuite pour un steak et trop peu pour un bourguignon, un peu dure mais bonne. Accompagnée de ses légumes, sa sauce un peu trop liquide au Pinot noir, sur de la semoule, cela nous a fait un bon repas.

Et il restait un morceau de viande à la fin, que j’ai émincé sans pitié et mis dans ma boite, avec le reste de semoule et des légumes.

A côté de ça, j’ai continué dans les framboises (achat coup de cœur d’un paquet surgelé, hallucinant comme 750g de framboises ça tient longtemps – je m’étonne moi-même), sur un lit de biscuits, fromage blanc, et fruits secs, avec des bouts d’ananas.

Noix de cajouuuuuu ! *o*

Charlotte aux framboises express

Préambule : les framboises c’est bon. Mangez-en. Faites-en des tartes, des gâteaux, des glaces, mettez-les dans votre jus d’orange, ou dans une charlotte faisable même par un gaucher à deux mains droites qui refuserait de faire la cuisine parce que « c’est compliqué ça prend du temps et je préfère manger des burgers » (là je dis « ok pour le burger à la framboise, challenge accepted mais une autre fois »). Fin du préambule.

A la base, je voulais juste dire « les framboises c’est bon », et m’arrêter là, mais mon clavier m’a prise en otage. Le salaud. SOS geeke battue.

  • un sachet de framboises surgelées (j’avais pris 750g, je n’en ai utilisé que la moitié)
  • du fromage blanc (la moitié d’un gros pot)
  • des boudoirs (le paquet de 30 entier, si si)
  • un peu de miel
  • du sirop de cassis

Préparer un moule. Idéalement, à charlotte, moi j’avais juste à cake, ça marche moins bien mais quand même. Sortir tous les ingrédients.

Dans un verre, mêler du sirop et de l’eau, comme pour en boire. Donc, pas trop de sirop, hein. Le verser dans une assiette creuse.

Ouvrir tous les sachets de boudoirs – j’insiste sur ce point, je vous explique après la raison.

Tremper rapidement un boudoir dans le sirop, dessus dessous, et le placer au fond du moule dans un coin. Recommencer pour tapisser le fond, et les côtés du moule. Je recommande de casser le boudoir s’il est trop long avant de le mouiller. C’est là qu’avoir ouvert tous les sachets s’avère une bonne idée, parce qu’on a les doigts pleins de sirop, ça colle, c’est galère s’il faut les laver pour chopper les ciseaux etc. Parce que l’idéal est d’aller vite, les boudoirs s’imbibant du liquide ramollissent, et ça serait bien que tous les biscuits aient une mollitude semblable.

Ensuite, mettre une couche de fromage blanc au fond. Puis du miel liquide, jeté nonchalamment du bout d’une cuillère, la quantité qui vous plaira. Puis des framboises, plein, encore toutes froides, croquantes, qu’on enfoncera doucement dans le fromage blanc. Et on remet du fromage blanc, et du miel, puis des biscuits imbibés. Moi je me suis arrêtée là car mon moule était plein, mais suivant la hauteur vous pouvez faire d’autres couches ; dans ce cas je conseille de mettre moins de fromage blanc.

Et placer au congélateur le temps du repas. Personnellement j’ai fait le dessert pendant que l’Amoureux préparait la viande des fajitas – c’est dire si c’est rapide, le bœuf haché ça cuit vite.