Bentō de reprise, parce que zut hein, faut cuisiner un peu, oh

En haut : salade verte, poires au sirop, copeaux de fruité des Bauges, avec une sauce très simple, jus de citron et huile d’olive (une merveille, offerte par les parents de l’Amoureux, mais je ne me souviens plus du nom…). En bas, courge et pommes de terre rôties aux épices. Tout en bas : des petits-beurre. Bentō courge rôtie

Ingrédients pour 2 personnes + 1 bentō + un peu de restes

  • une demi courge : je ne connais pas son nom, elle était ronde, vert foncé au dehors et orange dedans
  • une huitaine de pommes de terre
  • de l’huile d’olive
  • des épices : j’ai mis un mélange de poivre et de noix de coco

Modus operandi

Laver tous les légumes. Couper la courge en tranches, puis en morceaux. Couper les pommes de terre en frites larges. Disposer sur une plaque couverte de papier cuisson soit les courges soit les patates, arroser d’huile d’olive et d’épices – j’ai fait en trois fois, mon four n’est pas grand. Cuire au four à 200°C 40 minutes pour les patates, 20 minutes pour la courge.

Butternut rôtie, colin et bacon

Butternut, colin et bacon

Dans le panier de légumes de mardi, il y avait une courge butternut. Elle ne s’élève pas aussi haut que le potimarron dans mon podium courgesque, mais pas loin. Sur suggestion de notre reine (bah oué, le panier on l’a via une ruche), j’ai fait rôtir ladite butternut en tranches, et l’ai accompagnée de filets de colin emmitouflés dans des rondelles de bacon. Verdict : ça sent trop bon, et ça goûte pas mal aussi :3

Ingrédients (pour 2)

  • 1/2 butternut (la partie droite)
  • huile d’olive
  • 2 filets de colin
  • 8 tranches de bacon

Modus operandi

Préchauffer le four à 180°C. Laver et sécher la courge. Couper là on elle s’évase, et ne garder que la partie droite : elle ne contient pas de pépins. Trancher, tous les 1,5cm environ (allez, 2). Poser dans un plat, arroser généreusement d’huile d’olive, et enfourner une demi-heure, en retournant éventuellement à mi-cuisson. Pendant ce temps, étaler du papier à cuisson pour faire une papillote. Poser deux tranches de bacon, puis le filet de colin, puis deux nouvelles tranches. Replier. Faire cuire à la vapeur 10 à 12 minutes (le poisson, ça cuit vite). Et c’est tout : pas besoin de sel, d’épices, juste la pureté du goût de chaque aliment !

Et comme il restait de la courge, je lui ai fait subir le même sort, pour mon bento du lendemain (il y a aussi du gruyère des Bauges !).

Bento butternut framboise

Le retour du gratin de folie (épisode nostalgie)

Je fouinais paisiblement dans mon appareil photo quand plusieurs d’entre elles m’aperçurent, se jetèrent à mes pieds en pleurant « Tu m’as pas mis, dis ! Tu m’as pas publiée ! Moi j’étais un chouette bento ! Et moi, moi, moi tu as parlé de moi mais on m’a jamais vu ! Et moi, et-« . J’ai refermé vite fait l’appareil. Et repris mon souffle.

Diantre. De « vieilles » images, illustrant un passé déjà loin derrière nous. Le fonctionnement en timeline du blog est terrible : on peut éventuellement éditer de vieux articles (hint, hint), mais il faut une raison valable pour poster des photos oubliées.

Je crois que le fait de retrouver des photos du gratin de foliiiiie en est une.

« Viens plus près. »

« Plus près. »

« Bien. Très bien. Très- hé, veux-tu lâcher cette fourchette. « 

Oui, le gratin de folie parle. Et fort bien. Il était fort bon. Courge, pommes de terre, fanes de radis, jambon et fromage. Yihaa.

La prochaine fois, je mettrais divers bentos qui furent dévorés sans laisser de trace. Littéralement.

Bento du lundi : gratin de foliiie et boîte *hou*

La boîte *hou*, c’est ma nouvelle boîte à bento. Ya un hibou dessus (d’où son surnom). Et deux pleines lunes. Enfin non, une seule, l’autre c’est juste du décor. Et je l’aime. *o*

Hier, nous avons dévoré un gratin de courge (non identifiée), de pommes de terre, de jambon, et de fanes de radis. Et un oignon. Oui, promis, j’arrête de faire des minis phrases. ‘Fin bon, c’est mieux que des parenthèses à foison. Non ?

Il en restait assez pour remplir l’étage inférieur du hibou, ce que j’ai donc joyeusement fait, en rajoutant de l’emmental à faire fondre – et non gratiner =( – extemporanément.

Ensuite, en haut, un peu de salade, une poire citronnée, et une famille de gnougnous. Sisi, celui à droite est un gnougnougnon, il est plus petit que les autres. Notons au passage que le père, devant, est un vétéran, et a perdu une oreille à la guerre.

Bento du lundi, gratin, salade, poire et nounours