Salade du soir

Salade du soir

Nous avons une quantité phénoménale de salade verte (une par semaine) alors que nous n’en sommes pas de grands mangeurs. Donc on essaie de se pousser à faire de grosses salades composées régulièrement. Et quand le frigo est tellement plein qu’on ne peut pas se permettre d’y ajouter une jatte, on fait les mélanges directement dans l’assiette :D

Ici, dans l’ordre, on a donc :

  • de la salade verte
  • des betteraves crues râpées
  • des carottes râpées
  • des petites patates nouvelles
  • du maïs
  • des petits pois mange-tout que c’est une merveille ces machins, 15 minutes à la vapeur, pas plus, ça fond dans la bouche
  • des oignons frits, pour ajouter du croquang’
  • du sésame. Plein.

Avec une sauce toute simple : moutarde, vinaigre balsamique, huile de noisette et huile d’olive.

Avec ça, j’ai plus faim, mais j’en reprendrais bien… ce sera dans la boîte pour demain, soyons raisonnables :3

Bentô du lundi flemme

Enfin, du dimanche soir flemme. « Tiens, je fais quoi ? Oh ben du couscous. Avec des trucs. Genre des petits pois. Et puis une salade. »

Simple, presque simpliste, mais nourrissant, et puis goûtu quand même :)

Bentô semoule et salade

  • salade verte (deux sortes)
  • un bout de concombre
  • sauce : une noisette de wasabi, du citron, de la sauce soja, de l’huile d’olive
  • un Manchoui 1
  • semoule
  • sous la semoule : fromage de chèvre, petits pois et betteraves

Bentô semoule et salade, ce qui était caché dessous

Notes:

  1. un Manchoui, c’est comme un Kinder Pingui, mais tchut-tchut-pas-de-marque

Crackers en technicolor

Vendredi soir, j’étais toute seule à la maison, c’était nul alors je me suis consolée avec des chips ondulées, du hummus laissé par un pote lors de la dernière session de jeu de rôle, et de la crème de betterave.

Le lendemain, nous sommes allés à Ikea pour acheter des trucs, et sommes repartis avec plus de nourriture que de meubles, dont une sauce moutarde et aneth qui tabasse et les grands crackers ronds, ceux qui ont la bonne taille pour jouer au frisbee (mais pas la souplesse).

Et j’ai fait une crème de carottes en plus, parce que, parce que voilà.

Donc, nous voici avec deux crèmes de légumes et une sauce, que peut-on faire avec ? Ajouter du fromage frais dans l’équation et faire des tartines-qui-pètent-la-rétine !

De gauche à droite et de haut en bas : fromage frais, crème de betterave, sauce moutarde/aneth, crème de carotte
De gauche à droite et de haut en bas : fromage frais, crème de betterave, sauce moutarde/aneth, crème de carotte

(désolée pour la photo, prise le soir même)

Ingrédients

pour la crème de betterave

  • 1 demi-betterave cuite (ou une entière, la mienne était monstrueuse)
  • 2 petites faisselles de chèvre
  • du jus de citron au goût

pour la crème de carotte

  • 5 carottes crues
  • 2 cs de fromage frais (genre St-Môret)
  • 1 yaourt
  • de la sauce aigre-douce au goût

Modus operandi

Tout mettre dans le bol du mixeur, et mixer jusqu’à obtenir la texture idéale. Rectifier l’assaisonnement selon son bon plaisir.

Verdict

Excellents petits machins à faire quand on est pressé⋅e ou quand on a la flemme – mais pas à une heure du matin si on vivez en appartement, parce que le mixeur ça fait quand même du bruit. Texture agréable, un peu grumeleuse puisque les légumes sont croquants, assez peu cuits ou pas du tout, et plutôt majoritaires dans le mélange. Au goût, eh bien, pour cette dernière raison justement, le légume est vraiment le dominant. Ce ne sont des crèmes « à la carotte » mais « de carotte ». Et la différence est très marquée.

Bentô des beaux jours

Bentô steak de soja, riz, betterave, chou

Les beaux jours reviennent, est-ce que les bonnes habitudes aussi ?

Nouveautés depuis la dernière fois (le post sur l’huile d’olive ne compte pas vraiment) :

  • j’ai un boulot ! (et je l’aime)
  • auquel je vais en vélo le plus souvent possible (ça varie entre 0 et 4 fois par semaine, à peu près 7km par trajet, wouhou !)
  • je me dirige doucement mais décidément vers le végétarisme. Pour des raisons philosophiques essentiellement – je ferai peut-être un article dessus si ça vous intéresse. Pour l’instant ça va, la viande ne me manque pas trop (mais les magrets séchés laissés par les potes dans le frigo me teasent, et je n’ai pas encore pu renoncer aux sublimes sushi de notre resto préféré).

Dans mon joli bentô aujourd’hui il y avait, de haut en bas et de gauche à droite :

  • une demi-betterave cuite à la vapeur
  • du chou blanc
  • une petite sauce citron, huile d’olive et gelée de menthe
  • un steak de soja
  • du riz
  • quelques pois chiches

Le steak de soja, je ne connaissais pas du tout. Pour moi, manger végé ne veut pas dire remplacer la viande par du tofu (il faudra que je vous retrouve cette publicité – pour du jambon – qui mettait en scène un jeune en rebellitude devant le végétarisme de ses parents). Cela fait bien longtemps que je connais et pratique les associations céréales/légumineuses, et je suis en train de tester plein de recettes de burgers à base de haricots, pois cassés, etc. Mais le soja, j’ai peu utilisé. Et bien c’est pas mal ! Une texture ressemblant un peu à une terrine de poisson, un peu sèche, friable mais qui se tient. Au niveau du goût, ben, ça a surtout le goût de ses ajouts, ici des « fines herbes ».

Bon, par contre, riz grillé plus steak sec, même si c’est bon, ça aurait mérité une sauce, un truc crémeux et doux.

C’était un paquet de deux steaks, et le précédent a été dévoré dans un ptit pain avec mâche, roquette, oignons confits et sauce à pickles lors de notre dernière séance de jeu de rôle :D

Bentô rouge

Bentô riz, betteraves et thon

Régulièrement, nous mangeons de la chair de bébé. Crue. Bah quoi, c’est tendre et plein de protéines. Trêve de plaisanteries : j’aime pas les bébés (humains). Alors, les manger, beuh. Non, là, la purée rouge, c’est du riz avec du thon et des morceaux de betterave. Et ce sont ces derniers qui ont violemment coloré l’ensemble. Un peu creepy quand même, je vous l’avoue. Dans l’autre partie de la boîte, il y a deux madeleines, une clémentine, de l’emmental en plastique et du fromage de chèvre enrobé de noix.

Burgers’calopes de poulet, avec échalotes et betterave

Zut, la betterave m’a pourri la rime.

Burgers'calopes aux échalotes et à la betterave

Donc. Nous avions fait l’acquisition de fines escalopes de poulet. Et l’idée – saugrenue, comme souvent en cuisine – nous est venue de faire des burgers avec ça. Depuis mon demi-fiasco de la pizza aux échalotes (ah oué, j’ai pas raconté ça… en gros, j’avais fait une pizza avec des échalotes confites leeeentement, parfumées, tout ça, avec un peu de crème, un truc de ouf comment j’en étais trop fière, et comme c’était pour le repas post-concert de ma chorale, on l’a mangé froide et c’était pas bon du touhouhouhouuuuu parce que tout pâteux et étouffe-quelle-que-soit-sa-religion), je rêvais de refaire des échalotes confites, dont nous aurions profité sereinement. Ainsi parlait Zarathoustra fut fait. Et les bestioles, moelleuses, fondantes, caramélisées, ont fini leur course sur une escalope de poulet fine comme une crêpe et tendre comme une cuisse de nymphe, sous un voile de fromage de chèvre frais et accompagnées de tranches de betterave cuite.

Ben voyez-vous, c’est très bon.

Ingrédients Pour 4 burgers

  • des échalotes. Plein.
  • 2 fines escalopes de poulet
  • 1 petite betterave cuite
  • un peu de fromage de chèvre frais
  • un peu d’emmental
  • 4 petits pains

Modus operandi

Faire compoter les échalotes avec une goutte d’huile d’olive et un peu de sucre, sur feu doux, longtemps.

Pendant ce temps, trancher les betteraves et préparer les fromages. Chauffer le four pour faire griller les petits pains (au dernier moment).

Quand c’est cuit, couper les escalopes en deux dans le sens de la largeur (elles étaient tout en longueur, pas pratique pour un burger), et les faire sauter dans une poêle bien chaude et légèrement huilée. L’idéal, c’est de cuire très vite et très peu, pour que la viande ne sèche pas – commun chez le poulet, je trouve.

Assembler, et dévorer.

Bento du mercredi, surimi, éventails de chou et aulx

Allez allez, on se reprend, et on se refait à manger le midi – nan parce que la cantine d’entreprise c’est bon mais un poil cher quand même.

A gauche : surimi goût crabe, riz thaï couvert de sésame grillé ; deux éventails de chou blanc cru avec leurs motifs de carotte crue (vive les emporte-pièces !). A droite : quelques chips de betterave (achetées), deux aulx confits, une carotte crue cachée, un mini-Toblerone et deux quarts de pomme déguisés en scarabée.

Dimanche, je suis allée à une braderie de village. J’en suis repartie avec des cartes Magic (une folie que je regrette amèrement, parce que c’était des cartes aléatoires et que je n’ai eu que de très mauvaises choses), des fruits séchés et des aulx confits. Le vieux monsieur qui vendait les fruits était adorable, s’indignant que l’on n’ait pas goûté spontanément ses produits – on avait dit qu’on voulait lui demander l’autorisation, et il avait répondu « Moi, j’aime pas les autorisations ! Goûtez ! ». Il avait aussi du nougat, et des olives de toutes sortes, excellentes, énormes pour certaines, ainsi que des aulx confits. Tout doux et croquants, un délice. J’en ai pris un petit sachet, et pendant qu’on choisissait la demi-tonne de fruits séchés qu’on voulait , il m’a dit « Ça ne vous gêne pas que je vous l’offre ? », j’ai rougi et minaudé et accepté, pendant qu’il rigolait. Donc on s’est encore plus lâchés sur les fruits : pommes, poires (deux sortes de séchage), noix de coco, canneberges, kiwi, ananas…

Dans mon bento d’hier, il y en avait, des fruits, pis un roulé de chou et de jambon, aussi, et au moment de photographier, la batterie de l’appareil a décidé qu’en fait elle était vide – la rascale, le matin même je m’en étais servi sans problème. Je suis déception.