Gratin de pâtes aux blettes

Gratin de blettes

Ingrédients

  • 4 grandes blettes (à peu près 650g)
  • 200 g de pâtes (ici des torti au blé complet)
  • 30 g de beurre
  • 30 g de farine (ici de petit-épeautre)
  • du liquide (traditionnellement du lait, ici, un reste de soupe)
  • chapelure

Modus operandi

Couper les blettes en petits morceaux, les cuire à la vapeur pendant 20 minutes. Pendant ce temps, faire les pâtes.

Préparer la béchamel : faire fondre le beurre dans une casserole, ajouter la farine, mélanger pour assécher un peu le mélange, puis mettre le liquide de votre choix, et remuer remuer remuer jusqu’à ce que la consistance vous plaise.

Préchauffer le four à 160°C.

Étaler une partie des pâtes dans un plat à gratin, puis les blettes, et le reste des pâtes. Recouvrir de béchamel. Parsemer de chapelure et enfourner une vingtaine de minutes.

Conclusion

Du moelleux limite mou ? Avec les pâtes, check. Du tendre goûtu ? Avec les blettes, check. Du croquang gourmang ? Avec la chapelure, check. Ok, on a tout. Je me ressers, hein, poussez-vous.

Je sais pas faire le caramel

Je sais pas faire le caramel. Enfin, si, la plupart du temps. Mais quand on double la quantité de sucre (pour avoir pluuuuus de caramel) en oubliant de le faire pour la crème, ça donne ça :

Caramel volant

(bonus track : un bout de moi, et une photo plus explicite : )

Caramel volant 2

Goûter aux fraises

J’ai déjà dit que j’étais incapable de me faire un petit-plat-rapide-et-simple ? En voilà un autre exemple.

« Je vais me faire un petit goûter ! », dis-je, innocemment.

20140413-dessert-fraises

Hum.

Dans l’ordre, du fromage blanc, des fraises rôties, des petits-beurre brisés, du fromage blanc, des fraises rôties, des pistaches.

L’angle ne permet pas de le voir, mais c’est dans une pinte. Hum derechef. (j’avais faim)

Ingrédients

  • des fraises
  • de la menthe séchée
  • du miel

Modus operandi

Équeuter les fraises, et les couper en deux ou en quatre si elles sont vraiment grosses. Faire chauffer le miel dans une petite poêle. Y mettre les fraises, saupoudrer de menthe, et remuer régulièrement.

Ensuite, alterner joyeusement fromage blanc et fraises, commeuh j’ai dit tout à l’heure.

Soupe de petits pois et tomates

Soupe de petits pois et tomates

Ce que vous voyez plus haut est une soupe de petits pois. Non non, n’argumentez pas, ce sont des petits pois. Booon ok il y a de la tomate aussi. Mais c’est ça qui est surprenant : au goût, c’est le petit pois qui domine. Mon cerveau a eu du mal à saisir au début.

À la base, c’était une sauce pour les pâtes, un truc simple, tomates, laurier, romarin, cannelle, petits p- oui donc un truc simple, rhoh, chut.

Et puis il en est resté, et l’idée saugrenue m’est venue d’en faire une soupe froide. Il fait moche, mais on est fin avril, donc pour invoquer l’été on fait des gaspacho-like et pis c’est tout.

Ingrédients

  • une grosse boîte de tomates pelées
  • la moitié d’une grosse boîte de petits pois
  • 3 feuilles de laurier
  • du romarin
  • sel, poivre
  • cannelle
  • lait

Modus operandi

Mettre les tomates et leur jus dans une casserole. Écraser les tomates, en les coupant par exemple, ajouter les épices et laisser cuire à feu moyen, en remuant souvent, et en écrasant de temps en temps.

En fin de cuisson, ajouter les petits pois.

Manger une partie avec des pâtes ou simplement laisser refroidir.

Retirer les feuilles de laurier. Verser dans un blender, mixer quelques secondes. Ajouter un peu d’eau, un peu de lait pour obtenir le goût et la texture désirée en mixant de nouveau quelques secondes.

Servir bien frais.

Verdict

Vraiment bon : la cannelle ressort bien, c’est frais et moelleux. Les tranches de pizza chaudes sont optionnelles mais c’était un bon accompagnement !

Gâteau d’énergie

Gâteau d'énergie

Je veux pas faire ma chauvine, mais les américains et leur manie de compter en cups, c’est agaçant. J’avais trouvé une chouette recette d’energy bars avec seulement trois ingrédients et il me tardait de l’essayer. Le truc était simple : 1 cup de noix diverses, 1 de dattes, et 1 de fruits séchés. Sauf que les cups sont des volumes, et que les différents ingrédients n’ont pas la même densité.

Et que moi en guise de noix j’avais des amandes. Beaucoup plus dense, les amandes, on dirait.

Donc j’ai eu beau mixer, et ajouter plein de dattes, c’est resté des grosses miettes poisseuses, sans s’amalgamer (un peu au fond, c’est tout). Hop, action réaction, je suis pas du genre à jeter les échecs, nan, je les recycle. En gâteau. Après tout, c’est un mélange de fruits séchés, frais et oléagineux, le truc parfait pour sucrer et donner du goût.

C’est parti dans un gâteau à la compote dont j’ai ôté tout sucre, vu que les dattes et les fruits séchés allaient l’apporter, et moins de gras, puisque c’était blindé d’amandes.

Ingrédients

Le mélange (the almond must flow)

  • à peu près 150 g d’amandes
  • environ 200 g de dattes dénoyautées
  • le même volume d’amandes de raisins et abricots secs

La pâte

  • 400 g de farine (350 de froment et 50 de petit-épeautre pour compléter)
  • 4 cc de poudre à lever
  • 400 g de purée de fruits (ici de la compote de pommes)
  • 100 g d’huile d’olive

Modus operandi

Préchauffer le four à 160-180°C.

Mélanger tous les ingrédients de la pâte, ajouter deux tiers du mélange. Verser dans un moule à gâteau chemisé (personnellement, j’utilise un moule à cake et du papier sulfurisé). Ajouter le reste du mélange en répartissant bien pour faire une croûte, et en tassant un peu.

Cuire pendant 50 minutes à peu près.

Rappel : ce gâteau n’est jamais complètement cuit, et chaud, il échouera systématiquement au test du couteau.

Verdict

Toujours aussi moelleux et aussi « pas cuit », avec un léger croquant dû aux amandes, pas mal, pas mal :3 Très bon avec du yaourt nature.

Le test du couteau

C’est un détail, mais comme je ne trouve pas de définition claire et précise du test du couteau, je la note ici, pour ceux qui ne connaîtraient pas. Eh oui, on a tous débuté en cuisine, et des termes qui peuvent paraître évidents ne le sont pas pour tous !

Le test du couteau, c’est planter un couteau propre et sec dans un gâteau en pleine cuisson pour vérifier l’état de ladite cuisson. En règle générale, quand le couteau ressort propre (sans pâte crue sur lui), c’est cuit.

Bentô riz au fenouil et omelette au wasabi

Cette omelette, préparée à la va-vite ce matin, m’a coûté une spatule. Enfin, une maryse. Celle qui était fournie avec le mixeur, qui était fine et souple mais pas trop, et qui ne tenait pas du tout à la chaleur, comme je m’en suis rendue compte. Silly me. Pas de recette pour cette fichue omelette, déjà je suis vexée, ensuite, c’est de l’œuf battu avec du wasabi, rien d’extraordinaire.

Le ragoût de riz, par contre, en mérite une. Oui je suis injuste.

Ingrédients

  • 2 verres de riz
  • un gros fenouil
  • une échalote
  • un oignon
  • 2 gousses d’ail
  • une poignée de raisins secs
  • 1/4 de grosse boîte de petits pois
  • du fromage de chèvre frais

Modus operandi

Faire sauter quelques minutes l’échalote, l’oignon et l’ail coupés en tous petits morceaux dans de la bonne huile de l’olive. Baisser le feu (je le mets sur 2, sur une plaque électrique), ajouter le riz cru, remuer un peu et couvrir d’eau (à peu près 4 verres). Couvrir.

Couper le fenouil en petits morceaux, l’ajouter dans la marmite, ainsi que les raisins secs. Remuer, vérifier que ça n’accroche pas – si c’est le cas, baisser le feu et/ou ajouter un peu d’eau.

Laisser cuire tranquille une demi-heure environ.

Éteindre le feu, la chaleur résiduelle suffira à finir la cuisson (je parle encore et toujours de plaques électriques), et immédiatement mettre les petits pois et les mélanger.

Au moment de servir, ajouter du fromage de chèvre frais dessus ou dessous.

A gauche, ragoût de riz au fenouil. A droite, de bas en haut : omelette au wasabi, petites carottes cuites, rocher noix de coco qui déboîte.
A gauche, ragoût de riz au fenouil. A droite, de bas en haut : omelette au wasabi, petites carottes cuites, rocher noix de coco qui déboîte.

Verdict

J’avais oublié à quel point le fenouil, c’est bon. La prochaine fois, je réserve le cœur pour une salade composée, c’est tellement croquant et frais, tout en gardant le goût anisé typique, mais moins fort. Ici l’assemblage des saveurs se fait bien, chaque élément apportant la bonne note : anisée, salée, sucrée. Bon, la base oignon-échalote-ail s’est un peu fait oublier…

« Soupe » de patates et Morteau au romarin

C’était un vendredi soir. J’étais toute seule chez moi. La torpeur me prenait, et je lorgnais régulièrement vers ma bouteille de whisky quand une petite pépée blonde déboula dans le- hum. Oups.

J’étais donc seule parce que mon Amoureux a la bonne idée de bosser tard le vendredi. Salaud. (je t’Aime)

Il restait un peu de saucisse de Morteau et j’avais rêvé toute la journée de ce que j’en ferais, avec des patates et des oignons. Ce que j’ai donc mis à exécution, en coupant de petits bouts de saucisse, de petits bouts de patates, de petits bouts d’oignons, et en lançant tout ça en feu doux avec quelques brins de romarin, pendant une demi-heure environ. Comme j’avais mis un peu d’eau pour que ça n’accroche pas, ça a fini en soupe épaisse, et c’était très chouette.

"Soupe" de patates et saucisse de Morteau au romarin

Ingrédients pour une personne seule et affamée

  • 1/4 de saucisse de Morteau
  • 3 à 4 petites pommes de terre
  • 1 oignon moyen
  • 2 à 3 branches de romarin

Modus operandi

Émincer l’oignon et le mettre à blondir dans très peu de matière grasse, dans une petite poêle. Couper la saucisse en rondelles, puis en quatre. Ajouter dans la poêle. Laver les pommes de terre, les éplucher si elles ne sont pas bio et si ce n’est pas à votre goût, les couper en rondelles, puis éventuellement en deux ou en quatre, l’idéal étant des morceaux de même volume et de même épaisseur. Ajouter un demi-verre d’eau dans la poêle et laisser à feu doux, avec le romarin. Remuer de temps en temps, piquer une patate pour vérifier la cuisson, et manger chaud.

Verdict

Bah c’est super bon, je recommande. Dans le même temps, oignon + patates + saucisse de Morteau, ça peut pas louper.

Bentō bien plein

Bentō patate riz pois cassés
En haut : pois cassés au lait de coco sur lit de riz.
En bas : salade verte avec huile et citron et pomme de terre vapeur.
Mffff, j’ai plus faim. Après ça, tu m’étonnes. Du brut, du lourd, du nourrissant. Les pois cassés, c’est super bon, ça gonfle, c’est moelleux mais encore un tout petit peu croquant, ça crée une sorte de crème autour d’eux, surtout avec du lait de coco, qui ajoute sa note sucrée à l’ensemble.