Charlotte aux framboises express

Préambule : les framboises c’est bon. Mangez-en. Faites-en des tartes, des gâteaux, des glaces, mettez-les dans votre jus d’orange, ou dans une charlotte faisable même par un gaucher à deux mains droites qui refuserait de faire la cuisine parce que « c’est compliqué ça prend du temps et je préfère manger des burgers » (là je dis « ok pour le burger à la framboise, challenge accepted mais une autre fois »). Fin du préambule.

A la base, je voulais juste dire « les framboises c’est bon », et m’arrêter là, mais mon clavier m’a prise en otage. Le salaud. SOS geeke battue.

  • un sachet de framboises surgelées (j’avais pris 750g, je n’en ai utilisé que la moitié)
  • du fromage blanc (la moitié d’un gros pot)
  • des boudoirs (le paquet de 30 entier, si si)
  • un peu de miel
  • du sirop de cassis

Préparer un moule. Idéalement, à charlotte, moi j’avais juste à cake, ça marche moins bien mais quand même. Sortir tous les ingrédients.

Dans un verre, mêler du sirop et de l’eau, comme pour en boire. Donc, pas trop de sirop, hein. Le verser dans une assiette creuse.

Ouvrir tous les sachets de boudoirs – j’insiste sur ce point, je vous explique après la raison.

Tremper rapidement un boudoir dans le sirop, dessus dessous, et le placer au fond du moule dans un coin. Recommencer pour tapisser le fond, et les côtés du moule. Je recommande de casser le boudoir s’il est trop long avant de le mouiller. C’est là qu’avoir ouvert tous les sachets s’avère une bonne idée, parce qu’on a les doigts pleins de sirop, ça colle, c’est galère s’il faut les laver pour chopper les ciseaux etc. Parce que l’idéal est d’aller vite, les boudoirs s’imbibant du liquide ramollissent, et ça serait bien que tous les biscuits aient une mollitude semblable.

Ensuite, mettre une couche de fromage blanc au fond. Puis du miel liquide, jeté nonchalamment du bout d’une cuillère, la quantité qui vous plaira. Puis des framboises, plein, encore toutes froides, croquantes, qu’on enfoncera doucement dans le fromage blanc. Et on remet du fromage blanc, et du miel, puis des biscuits imbibés. Moi je me suis arrêtée là car mon moule était plein, mais suivant la hauteur vous pouvez faire d’autres couches ; dans ce cas je conseille de mettre moins de fromage blanc.

Et placer au congélateur le temps du repas. Personnellement j’ai fait le dessert pendant que l’Amoureux préparait la viande des fajitas – c’est dire si c’est rapide, le bœuf haché ça cuit vite.

 

Bento du vendredi, restaillons

Ayant acheté le mois dernier assez de nourriture pour tenir un siège, nous en étions au point où on pouvait encore bien tenir, mais bon des courses pour varier un peu ça serait pas trop mal quand même. « Vendredi soir », me disait l’Amoureux. Bah ok, mais je mange quoi vendredi midi ?

J’ai tout de même pas trop mal réussi, je crois :3 A dire vrai, je pense que me faire des bentos presque chaque midi augmente ma capacité à trouver des idées de repas !

A droite, semoule avec navet et oignon crus en fines lamelles, tomates séchées, et persil. Et quelques épices qui n’ont pas vraiment fait leur coming-out : graines de moutarde écrasées, poivre long et genièvre – j’ai vraiment pas le chic avec les épices =(

A gauche, un montage de petits-beurre, crème de marron mêlée de crème fraiche et un peu de lait pour fluidifier, et pommes tranchées en lamelles fines cuites au micro-onde (1 à 2 minutes). La boite ayant été un peu penchée lors du transport, tout le dessert s’est tassé d’un côté…


Flash info : j’avais oublié ce bento-là ! Il date du 18, mais il était super bon, et me montre bien ce que je dois refaire, et les erreurs que je ne dois jamais réitérer.

A refaire : cordon bleu tranché sur fond de semoule avec plein plein plein de persil, des noix de cajou, une salade de céleri et chou blanc, petits canapés de guacamole. A ne pas refaire : découper les canapés à l’emporte-pièce, une horreur à manier, et j’ai mangé la moitié de la tartine de base à cause des chutes.

Bento du mardi, galettes galettes galetteuh

Aujourd’hui, mon bento (qui m’a valu l’admiration du vice-président de ma boite =3 ) contenait un reste de galettes aux légumes, une, heu, tambouille faite de la pâte restante et de la soupe de légumes (n’a jamais voulu cuire), du chou blanc en lamelles ; et en dessert quatre petits-beurre recouverts de crème de marron et de la salade de fruits (ananas, poire, pomme, banane, raisins secs bieeeen gonflés) d’hier soir, avec quelques noix de cajou, un ptit bout de chocolat, un peu de crème, et une meringue récupérée de ma dernière virée au restaurant.

Le gateau de galettes d’hier soir dont est tiré mon « mille-feuilles »

La recette de ces galettes est très simple : de la farine, 4 oeufs, du lait jusqu’à ce que ce soit fluide, trois petites patates cuites coupées en cubes, deux carottes râpées, un demi navet long râpé et un petit oignon haché. J’ai ajouté aussi un ptit piment séché et du poivre long, mais le goût ne s’est vraiment pas pointé… Je crois que je mets trop peu d’épices – toujours peur d’en mettre trop.

Et ensuite, on fait cuire gentiment à la poêle en retournant quand le dessous est cuit, et on empile. Excellent avec un peu de sauce Savora, me fait dire l’Amoureux.

Restaurant : La fine fourchette

C’est un petit restaurant tout près de chez moi (tout près = à deux maisons de là =P), nous l’avions déjà testé l’an passé avec mon Amoureux, et on s’est dit « Tiens, et si on ne fêtait pas la St Valentin ? On irait au restaurant, mais *pas *le 14. ». Et comme c’était une bonne idée, on s’y est tenus.

Il n’y a pas un choix énorme, mais tout est très bon, l’accueil sympathique, la décoration très boisée mais pas kitch.

En entrée, j’ai choisi une soupe de poissons. Elle était bien parfumée, brûlante, granuleuse sous la langue, avec une grosse tartine de pain couverte de fromage râpé fondu. Et un brin d’aneth sur le dessus.

L’Amoureux a pris une terrine de marcassin, avec tout un tas de ptits légumes (feuilles d’artichaut, champignons de Paris, roquette…) : une réussite, sur du bon pain.

Puis j’ai continué sur ma lancée marine, avec des noix de St-Jacques poëlées, accompagnées de riz et d’un petit flan au potiron. On attend toujours un peu trop des St-Jacques… (surtout quand on les a goûté dans un certain restaurant de Grenoble) Mais c’était bon, goûteux et sincère.

Et l’Amoureux sur sa lancée terrienne, entrecôte de boeuf ultramoelleuse avec un flan au potiron et un gratin de crozets.

En dessert, vacherin quatre parfums (vanille, citron, framboise, cassis) pour moi : miom. Voire mioum. Enfin, nomnomnom, quoi.

Et en face, un mi-cuit au chocolat, tout aussi nom.

Somme toute, un repas en amoureux fort sympathique – avec des voisins bien marrants, une tablée de dix, l’amicale de boules du village et des supporters/amies/épouses.

Merci à la patronne de m’avoir permis de faire des photos :3

Rattrapage de bentos

Je photographie mes bentos chaque jour, mais je ne prends pas toujours le temps de publier. Donc tout cela s’accumule… j’en ai de novembre *honte*

Gros post plein de photos aujourd’hui, mais normalement ça ne devrait pas prendre trop de temps à charger, gloire au plugin ImageLazyLoad :3

Novembre. Je nattais mon jambon à l'époque. Plus maintenant (notamment parce que ça fait un bail que je n'ai jambonné mes bentos).
Plein de petites fleurs de saucisse de Morteau et emmental, sur un lit de pâtes.
Ragoût polylégumial sur des macaronis, en dessert du christstollen *o*, Toblerone géant et divers fruits secs et séchés.

Le christstollen est une sorte de brioche de Noël d’origine allemande (c’est le gâteau traditionnel de cette période), assez dense, fourrée de raisins secs, et souvent de massepain, et c’est trop bon. Là. Je ne suis pas objective, je sais.

Encore des ptites fleurs sur des flageolets, suivi de compote et gnougnous.

Riz au curcuma, fromage bleu et space invader-like saucisse de Morteau, puis christstollen encore, gnougnous (la réserve est finie, d'ailleurs *cry*), coupe de cranberries séchées, petits pois au wasabi et limonade en granules (ça pique la langue, c'est bon).
Mélange non identifié dans du yaourt, avec noix et tomates séchées. Crackers au romarin. Christstollen et litchis. Tome 5 des Princes d'Ambre.
Un ragout de tomates, oignons, pois chiches et raisins secs, sur du couscous probablement, avec salade, fromage fondu, et divers petits gâteaux.
Des roulés jambon-vachekiri-wasabi : très bon, mais le wasabi se fait un peu bouffer par le fromage, étrange. Pâtes et petits pois. Une demi-pomme, des cranberries séchées et des cacahuètes.
Deux belles tranches de cake thon-vachekiri-petits pois, un demi-yaourt et persil, une branche de chou-fleur cru, des fruits séchés et deux noix (si si c'est facile à casser sans casse-noix, faut juste un peu d'huile de coude).
Petite saucisse fumée, fleurs d'emmental, petits pois et tomates séchées. Pour dessert, compote de pommes et perles craquantes au chocolat, speculoos, cranberries et noix.
Un simple cordon bleu industriel sur du couscous au curcuma, une petite salade de chou blanc et céleri crus, petits pois au wasabi, pruneaux et petits chocolats.
Chou haché tout fin tout fin, carotte râpée en longueur, sur du couscous, avec fleurs d'emmental et graines de sésame. Et comme dessert, des bananes rôties dans du jus d'orange, avec de la cannelle, des cranberries et des noix de cajou *o*

Allez, on se reprend, et on essaie de poster le jour même ou à la rigueur le lendemain !

Tourte PPCC?v=2.0

Cette fois j’ai noté les proportions ! Et comme je n’avais pas de vrai citron sous la main j’ai mis du jus. Et pis j’ai rajouté du romarin. Et pas de jambon. Une version 2, quoi.

  • deux pâtes à tarte (ici, feuilletées)
  • 5 oeufs
  • 77 g de crème (…j’ai pesé la boîte avant et après utilisation… on fait avec ce qu’on peut, hein)
  • 80 g d’emmental râpé
  • 2 bouchons de jus de citron (c’est une grosse bouteille, donc à gros bouchon)
  • une poignée de romarin séché
  • une grosse boite de petits pois et carottes

Il suffit de tout mélanger sauf les légumes (et les pâtes, évidemment), étaler une pâte, répartir les légumes, puis verser l’appareil aux œufs dessus, et enfourner à four chaud (zut, le temps, voilà ce que je n’ai pas mesuré).

Une part de la tourte en question. La texture était un peu plus proche de la quiche ou du flan que la dernière fois, étrange.
Et un morceau de la tourte a bien entendu fini en bento le lendemain, accompagné de maïs, cornichons doux, et pour dessert, une demi-pomme, des abricots secs et des pruneaux, et des chocolats *o* et des amandes.

Bento du lundi, curry, pomme et biscuits

Il restait donc du curry de poulet. Je l’ai recouvert de riz, mais il n’en a pas pour autant perdu sa fadeur (je suis déçuuuuuue).  

En haut, de gauche à droite : cranberries séchées, tranche de fromage « Fleur d’ange » (:cute:), cacahuètes non salées, petits beurre, abricots secs (et pruneaux celés), et une demi-pomme. En bas, curry de poulet et chou-fleur et riz.

Curry de poulet et chou-fleur

Le curry est un mélange d’épices que j’aime beaucoup. Enfin, des mélanges d’épices, puisque le curry a de nombreuses compositions, plus ou moins fortes selon le type et la quantité de piments utilisés. D’après Wikipedia, le curry contient généralement :

  • du gingembre
  • de l’ail
  • de l’oignon
  • de la coriandre
  • de la cardamome verte et/ou noire
  • du cumin
  • de la casse ou de la cannelle
  • du curcuma
  • du piment
  • du poivre
  • du fenouil
  • du fenugrec
  • du cubèbe
  • du clou de girofle, souvent grillé pour en exalter l’arôme
  • du sel
  • de la moutarde
  • etc…

La préparation que j’ai est une pâte de curry rouge, pas trop forte : piments rouges, citronnelle, ail, gingembre, échalotes, sel, galangal, citron vert et coriandre. J’avais acheté ce pot il y a des mois, et il n’est évidemment pas fini. On le conserve au frais, et il est dit sur le bocal de consommer rapidement. Comme si des bactéries ou des champignons pouvaient espérer survivre dans un environnement à 30% de piment :D (c’est comme le sucre, il y a une date limite de consommation maintenant… bientôt, ce sera sur le sel).

Un chou-fleur se morfondait au fond du frigo, pauvre bête. Entamé, il gisait là, seul, sans aucun autre légume pour lui tenir compagnie. Je lui ai dit « Hey, tu veux un remontant ? Allez, viens. » Il a sauté de joie dans mon wok. Là, il cuit à l’étouffée en petits morceaux, il n’a pas encore rencontré la pâte de curry (c’est comme « Tournez manège » o). Il crame un peu, d’ailleurs, je reviens.

Interlude musical

Chou-fleur cuit, mis à part.

On fait roussir une petite cuillerée de pâte de curry, on ajoute un peu de lait de coco, ça fait frrrrchhhhhh, c’est normal (bon, mon wok a ajouté shklonk, pas sûre que ce soit bon signe). Puis on met deux filets de poulet (à peu près 500g) coupés en lamelle assez épaisses, et après quelques petites minutes (d’angoisse), le reste du lait de coco avec le chou-fleur. On laisse cuire tranquillement à feu moyen-doux. Ensuite, on râle que le lait de coco n’épaissit pas, et on ajoute une petite cuillère pleine de Maïzena.

On se résigne un peu, se disant que c’est bon quand même mais bon poui quoi, et on mange ça dans des assiettes creuses avec des crackers en regardant District 9.

Au final, un peu fade, malgré le curry – j’en mettrai plus la prochaine fois, mais je suis souvent hésitante, mon amoureux n’aime pas forcément quand ça pique -, et le poulet était en trop gros morceaux, il a peu absorbé les goûts. Mais c’était un bon repas. Même devant des corps qui se disloquent, et du sang et du fluide noirâtre.

Le résultat, pas spécialement attrayant, la sauce n'ayant décidément pas eu envie d'épaissir. Je ferais peut-être mieux de mettre une photo de chaton. Non ?

 

Visite à Valrhona

Les parents de mon amoureux ont la chance d’habiter près de la Boutique Chocolaterie de Valrhona (je ne mets volontairement pas de lien vers le site de Valrhona, il est en flash avec du son, beuh, je n’impose pas ça à mes lecteurs). Enfin, c’est même là où les chocolats sont fabriqués. La classe.

Nous avons donc, sous le fallacieux prétexte d’une ballade (où nous avons croisé des chèvres o), fait un passage dans la boutique, afin de faire le plein – et, soyons honnêtes, s’en mettre plein la panse et les papilles, car cette boutique a une particularité sympathique : on peut goûter. À tout. Les « fèves » de chocolat à faire fondre pour cuisiner, les perles craquantes, les surprenantes boules aux épices, il y a même du chocolat à boire, tout crémeux, chaud, mousseux, servi dans des ptits verres en plastique brûlants par de jolies demoiselles. C’est un système que je trouve très agréable, mais qui, évidemment, ne fonctionne que parce que les gens achètent après coup (oh, bien sûr, on pourrait déguster et se barrer après, on ne nous arrêterait pas, mais… c’est une question de fair-play ;) il faut jouer le jeu). Et après avoir payé, si on jette un œil à son sac, il y a plein de trucs qu’on n’avait pas choisis dedans °O° Oui oui, les hôtesses de caisse rajoutent des tablettes, des carrés et une demi-tonne de mini-chocolats de dégustations. Je ne sais pas comment Valrhona se débrouille financièrement, mais du point de vue client, ces cadeaux de dernière minute, la dégustation et les vendeuses adorables, c’est ce qui fait le « j’y reviendrai », l’affectif qu’on a pour un magasin. Bon, ensuite, c’est assez cher, mais c’est du luxe, hein.

Butin de guerre Valrhona, première prise – de gauche à droite et de haut en bas : un ballotin de bouchées, plein de ptits chocolats individuels, une tablette de noir, des billes Xocopili (sucrées/épicées), des perles craquantes (avec des céréales dedans, mioum), deux fois six carrés « Grand crus » et une demi-tablette de chocolat blanc.

De la photo ci-dessus, nous avions acheté le ballotin, les billes et les perles. Hum.

La même chose, dans un autre angle

Petite parenthèse artistique. Je ne suis pas une très bonne photographe – j’ai encore beaucoup à apprendre. Mais voilà, hein, la photographie au soleil n’a pas que des avantages, quoiqu’on en dise. Certes, on a une lumière naturelle, mais elle tape fort. Voire, elle brûle. Les couleurs, je veux dire. Les chocolats n’ont subi aucun outrage (je le jure). Mais au final, l’image paraît blanche… Ou c’est juste moi qui ne sait pas faire.

Ya ça comme risque, aussi. J’ai eu un chat qui me boulottait mes carrés de chocolat du goûter, depuis je me méfie. Bas les pattes, Pitoune.

C’était le 16 janvier (ouiii j’écris en retard, mais heu, j’ai eu des déménagements – jetez un œil à l’URL, je suis désormais « chez moi », avec mon nom de domaine et tout :3 ), et si le ballotin, les perles et les ptits bâtonnets individuels appartiennent au passé, il reste encore bien de quoi exciter nos sens. Iiik.

Bonus track : les chèvres, croisées au sommet de la montagne que nous avions gravi – l’effort avant le réconfort, heum, bref.

EDIT : il semblerait que pas mal de gens viennent ici en cherchant « visite à Valrhona ». Par égard pour ces égarés :3 voici l’adresse : Route de Valence, 26600 Tain l’Hermitage (et en cliquant dessus, ça mène même vers la page Google Maps correspondante).