Crackers en technicolor

Vendredi soir, j’étais toute seule à la maison, c’était nul alors je me suis consolée avec des chips ondulées, du hummus laissé par un pote lors de la dernière session de jeu de rôle, et de la crème de betterave.

Le lendemain, nous sommes allés à Ikea pour acheter des trucs, et sommes repartis avec plus de nourriture que de meubles, dont une sauce moutarde et aneth qui tabasse et les grands crackers ronds, ceux qui ont la bonne taille pour jouer au frisbee (mais pas la souplesse).

Et j’ai fait une crème de carottes en plus, parce que, parce que voilà.

Donc, nous voici avec deux crèmes de légumes et une sauce, que peut-on faire avec ? Ajouter du fromage frais dans l’équation et faire des tartines-qui-pètent-la-rétine !

De gauche à droite et de haut en bas : fromage frais, crème de betterave, sauce moutarde/aneth, crème de carotte
De gauche à droite et de haut en bas : fromage frais, crème de betterave, sauce moutarde/aneth, crème de carotte

(désolée pour la photo, prise le soir même)

Ingrédients

pour la crème de betterave

  • 1 demi-betterave cuite (ou une entière, la mienne était monstrueuse)
  • 2 petites faisselles de chèvre
  • du jus de citron au goût

pour la crème de carotte

  • 5 carottes crues
  • 2 cs de fromage frais (genre St-Môret)
  • 1 yaourt
  • de la sauce aigre-douce au goût

Modus operandi

Tout mettre dans le bol du mixeur, et mixer jusqu’à obtenir la texture idéale. Rectifier l’assaisonnement selon son bon plaisir.

Verdict

Excellents petits machins à faire quand on est pressé⋅e ou quand on a la flemme – mais pas à une heure du matin si on vivez en appartement, parce que le mixeur ça fait quand même du bruit. Texture agréable, un peu grumeleuse puisque les légumes sont croquants, assez peu cuits ou pas du tout, et plutôt majoritaires dans le mélange. Au goût, eh bien, pour cette dernière raison justement, le légume est vraiment le dominant. Ce ne sont des crèmes « à la carotte » mais « de carotte ». Et la différence est très marquée.

Bentô des beaux jours

Bentô steak de soja, riz, betterave, chou

Les beaux jours reviennent, est-ce que les bonnes habitudes aussi ?

Nouveautés depuis la dernière fois (le post sur l’huile d’olive ne compte pas vraiment) :

  • j’ai un boulot ! (et je l’aime)
  • auquel je vais en vélo le plus souvent possible (ça varie entre 0 et 4 fois par semaine, à peu près 7km par trajet, wouhou !)
  • je me dirige doucement mais décidément vers le végétarisme. Pour des raisons philosophiques essentiellement – je ferai peut-être un article dessus si ça vous intéresse. Pour l’instant ça va, la viande ne me manque pas trop (mais les magrets séchés laissés par les potes dans le frigo me teasent, et je n’ai pas encore pu renoncer aux sublimes sushi de notre resto préféré).

Dans mon joli bentô aujourd’hui il y avait, de haut en bas et de gauche à droite :

  • une demi-betterave cuite à la vapeur
  • du chou blanc
  • une petite sauce citron, huile d’olive et gelée de menthe
  • un steak de soja
  • du riz
  • quelques pois chiches

Le steak de soja, je ne connaissais pas du tout. Pour moi, manger végé ne veut pas dire remplacer la viande par du tofu (il faudra que je vous retrouve cette publicité – pour du jambon – qui mettait en scène un jeune en rebellitude devant le végétarisme de ses parents). Cela fait bien longtemps que je connais et pratique les associations céréales/légumineuses, et je suis en train de tester plein de recettes de burgers à base de haricots, pois cassés, etc. Mais le soja, j’ai peu utilisé. Et bien c’est pas mal ! Une texture ressemblant un peu à une terrine de poisson, un peu sèche, friable mais qui se tient. Au niveau du goût, ben, ça a surtout le goût de ses ajouts, ici des « fines herbes ».

Bon, par contre, riz grillé plus steak sec, même si c’est bon, ça aurait mérité une sauce, un truc crémeux et doux.

C’était un paquet de deux steaks, et le précédent a été dévoré dans un ptit pain avec mâche, roquette, oignons confits et sauce à pickles lors de notre dernière séance de jeu de rôle :D

Huile d’olive

Olives noires sur l'arbre
(source : Wikimedia)

L’huile d’olive, ça fait partie de ces produits avec lesquels j’ai été nourrie depuis l’enfance (bon, avec la crème aussi : vivre en Provence de parents dijonnais/jurassiens/parisiens ça fait de drôles de mélanges)(et ne parlons pas des tajines aux coings de mon papa °O°).

Il y a l’huile d’olive « de base », celle des supermarchés, qui est bonne, mais « meh », quoi. Elle est goûteuse, plus que l’huile dite neutre, mais bon, ça ne vaut pas celle que me fournissent de temps en temps mes parents et ceux de l’Amoureux. L’Amoureux, lui, il s’en fiche, il a pas de nez, quand je lui mets la bouteille dessous, il dit qu’il ne sent rien. Ça en fait plus pour moi :) Cette huile, ces huiles, car il y en de plusieurs sortes, sont tellement bonnes : cette odeur verte, piquante, ronde, enveloppante, et ce goût si fort (sérieusement, qui a dit que l’huile d’olive c’était une huile douce ?)…

Et là, Edda, de « Un déjeuner de soleil », propose de gagner, outre un exemplaire de son livre « Cuisiner avec les produits méditerranéens » un panier contenant huile d’olive (deux sortes !), pâte de pistache (je vais défaillir) et miel (gniiii). Alors, bien qu’il m’en coûte parce que je veux gagner, allez donc participer : http://www.undejeunerdesoleil.com/2015/03/gagnez-livre-cuisiner-les-produits-mediterraneens-edda-onorato-panier-gourmand.html.

Pancakes à la banane

Pancakes à la banane (avec beurre de cacahuètes et prunes)

Je lis énormément de blogs de cuisine ; j’ai 56 flux RSS dans mon lecteur, nombre qui n’est dépassé que par celui des blogs ou pages de dessinateurs/illustrateurs. Il est difficile de faire toutes les recettes que j’engrange dans ma tête et dans Evernote (d’ailleurs, si vous connaissez un système à héberger qui puisse concurrencer, ça m’intéresse, j’aime pas dépendre d’un service tiers). Mais certaines, par leur attrait, par leur facilité, leur rapidité, trouvent leur chemin vers la cuisine un peu plus tôt que les autres.

Les pancakes à la banane sont de ceux-là.

À la base, ils sont vegan : les bananes servant de liant à la place de l’œuf, et le lait de soja remplaçant le lait de vache. Mais je n’avais pas de lait de soja sous la main, donc ils sont juste végés. Comme les pancakes classiques. Hum.

Ingrédients

pour deux personnes (1 pancake au chien, 4 pancakes mammouths et un petit nuage annonciateur de beau temps)

  • 2 bananes très mûres
  • 120g de farine de froment
  • 40g de flocons d’avoine
  • 1 pincée de levure
  • 200ml de lait

(je n’ai pas trouvé le sel fin, et j’avais la flemme de chercher)

Modus operandi

Écraser les bananes à la fourchette (si elles sont bien mûres ça ne devrait pas poser de souci) en y ajoutant un peu de lait, jusqu’à avoir une texture bien moelleuse.

Mélanger farine, flocons, levure (et le sel si vous le trouvez) dans un petit saladier ou un gros bol. Ajouter les bananes et le reste de lait, bien mélanger.

Laisser reposer 5 à 6 minutes.

Faire chauffer une poêle (légèrement huilée ou bien carrément anti-adhérente). Déposer 3 cuillères à soupe de pâte quand elle est bien chaude. Retourner le pancake lorsque des bulles se sont formées sur les côtés et qu’il se laisse faire – sinon c’est trop tôt. Laisser cuire quelques petites minutes de l’autre côté, puis réserver sur une assiette.

Manger chaud avec ce qu’on veut dessus, plutôt du sucré car la banane apporte quand même bien son goût.

Pancakes à la banane

Verdict

En vrac :

  • Quantités parfaites pour un petit déj sur le pouce – même s’il a fallu près d’une demi-heure pour cuire les 6 pancakes au total… la prochaine fois je m’organise mieux et j’en fais cuire plusieurs à la fois, là je faisais un par un par peur de les louper.
  • Un tout petit peu fades, mais possible que ce soit dû à l’absence de sel.
  • Le beurre de cacahuètes, ça va bien avec.

Paupiettes aux figues

Paupiettes aux figues

Ce week-end, l’Amoureux et moi-même avons passé du temps dans un vide-grenier, pour trouver des Lego et des cartes Magic, et on est repartis avec une horloge murale et des figues. Hum.

Un plat que mon père fait de temps en temps, c’est la pintade aux figues : très, très bon, et très, très, très facile à réaliser ! Les ingrédients : une pintade, des figues. Sérieusement. Pas d’huile (ou si peu, pour saisir la bête), pas d’eau.

Là, pareil : quatre paupiettes sur un lit de demi-figues, à feu doux, et roule Simone. Ou en voiture ma poule je sais plus.

Ingrédients

  • 4 paupiettes
  • une dizaine de figues

Modus operandi

Laver les figues, les couper en deux, les disposer au fond d’un faitout. Poser les paupiettes sur le dessus. Mettre à feu doux. Aller regarder deux épisodes de My Little Pony. Bon, un seul aurait été probablement mieux, les paupiettes ont un peu séché.

Paupiettes aux figues, première étape : déposer les figues
Paupiettes aux figues, première étape : déposer les figues
Paupiettes aux figues, première étape bis : finir de déposer les figues
Paupiettes aux figues, première étape bis : finir de déposer les figues
Paupiettes aux figues, deuxième étape : déposer les paupiettes
Paupiettes aux figues, deuxième étape : déposer les paupiettes
Paupiettes aux figues après cuisson
Paupiettes aux figues après cuisson

Dévorer avec des pâtes ou du riz.

Verdict

Une tuerie. Dans le fond, trois centimètres d’épaisseur de sauce, venue uniquement des fruits et de la viande ; la pureté. La sauce. La Sauce.

Carottes rôties au fenouil

Carottes rôties au fenouil

Ingrédients

  • 5 belles carottes
  • 2 feuilles de laurier
  • une dizaine d’inflorescences de fenouil
  • huile d’olive

Modus operandi

Éplucher les carottes, les couper en deux dans le sens de la longueur, puis encore en deux (pour faire des quarts de carottes)(des quart’ottes)(pardon), et enfin en bâtonnets de 3 à 5 cm de longueur. Les placer dans une petite poêle.

Verser un filet d’huile d’olive et un peu d’eau, un quart de petit verre. Ajouter deux feuilles de laurier, et le fenouil. Quand je parle d’inflorescences, c’est la partie terminale, l’ombellule. Sur l’image suivante, c’est entouré en rouge.

Foeniculum vulgare, ombellule mise en valeur

Source de l’image : Foeniculum vulgare chez Wikimedia Commons

Remuer et laisser cuire à feu doux – je n’ai pas mesuré le temps, désolée, un quart d’heure peut-être. Remuer de temps en temps pour éviter que ça ne brûle. Moi je n’y ai pas échappé…

Verdict

Des carottes ultra-moelleuses sans être molles, un peu caramélisées, avec un goût subtil de fenouil (si on veut du moins subtil, on peut croquer dans les ombellules), aussi bon chaud que froid. À refaire !

À noter que le laurier est complètement inutile ici, il sera plus intéressant dans du riz pour accompagner, par exemple.

Une expérience de jeûne

Ceci est un vieil article jamais publié, qui date de novembre 2013. Je ne sais pas très bien qu’en penser, avec le recul. C’était une expérience… intéressante.


Parler de jeûne sur un blog de cuisine peut paraître antinomique. Mais je tente ici de parler de choses bonnes et saines à la fois (oui, les hamburgers maison, avec des légumes et de la viande de qualitaÿ, c’est sain). Jeûner pendant quelques jours m’apparaît sain. Tout est parti d’une soirée chez les parents de mon Amoureux. Un ami des parents nous avait vanté les mérites d’un jeûne de quelques jours en en décrivant assez clairement les avantages et inconvénients.

Parmi les avantages, un « nettoyage » du corps : sans nouveaux nutriments, les reins se vident tranquillement de leurs déchets, les réserves s’amenuisent – cela peut mener à une perte de poids, mais ce n’est pas mon but, personnellement. L’idée n’étant pas de faire un « régime » (je suis contre), mais une sorte de cure. Les inconvénients sont, bien entendu, une gêne, car manger est plaisant autant que nécessaire, c’est aussi un moment de rencontre sociale (heureusement que nous n’avons pas de repas prévu avec des amis), et puis la faim, grande inconnue chez moi, privilégiée que je suis, citadine blanche cis-hétéro gagnant pas trop mal ma vie, risque de pointer le bout de son nez. Mais on teste ! C’est une expérience amusante et à la fois un peu effrayante, car nous sommes deux gourmands. L’objectif est d’une semaine et demi sans manger du tout. Il va sans dire que si l’un de nous deux se sent mal, on arrête, on n’est pas fous.

Premier jour

Rien de très marquant pour l’instant. J’ai pris la – mauvaise, il paraît – habitude de ne pas manger le matin, par flemme, et aussi parce que je me suis rendue compte que souvent quand je petit-déjeune, j’ai faim vers 11h. Je suis un peu frustrée, parce que j’ai envie de manger. Bah oui, j’aime ça, manger, j’aime le plaisir que cela me donne ; je ne ferais pas un blog de cuisine, sinon :D Pour me calmer, je lis des blogs de cuisine – si si ça marche, je nourris mes yeux :3

Deuxième jour

Le midi, ça commence à être un peu dur. Surtout avec des lasagnes odorantes sous le nez =P Mais en fait je m’aperçois, dans l’après-midi, que je n’ai pas faim. J’ai l’impression que j’ai faim de manière automatique, de manière sociale, « il est midi, j’ai donc faim ». Je bois beaucoup.

Troisième jour

Je lis depuis trois jours un livre, le troisième tome du Soldat chamane, de Robin Hobb, et étonnamment les sensations que le personnage principal (obèse à cause de la magie, et forcé à la diète par son père), je les retrouve. Je n’ai pas encore l’odorat affiné décrit dans le livre, et dont l’ami qui nous a conseillé le jeûne parlait. Mais je ressens avec grand plaisir les descriptions de plats (rhaah des boulettes de pâtes cuites dans du jus de viande avec laurier et céleri), et me promet de les faire, après. La véritable faim ne se fait pas encore sentir, je vais bien ! Et encore une fois, si le midi je râle un peu, une fois l’après-midi entamée, ça va. Je me sens tout de même un peu faible, mais j’ai eu une répétition de chorale de deux heures hier soir, ça remue pas mal de chanter !

Quatrième jour

Notre ami nous avait conseillé de caler les quatrième et cinquième jour sur un week-end, car ce sont les plus durs : le corps s’est presque vidé, et commence à remarquer qu’on le gruge avec de l’eau depuis trois jours : I can haz nom? Il nous a dit qu’on allait peut-être se sentir un peu mous et fiévreux. On va voir ça !  


Mon journal s’arrête là. Je ne sais plus très bien si nous avons arrêté le cinquième jour ou le lendemain. En fait, c’est plutôt un échec, parce qu’un soir nous nous sommes regardés : on avait faim. Et on s’est fait des pâtes en quatrième vitesse. En maugréant qu’on aurait pas dû le faire en hiver, et pis prendre des congés pour ne pas travailler en même temps – hey, ça fatigue, de bosser.

Depuis, on n’en a pas vraiment reparlé. De temps en temps, « tiens, on pourrait… » et pis non, parce que c’est une organisation à mettre en place. Et parce que, vraiment, en ce qui me concerne, je suis gourmande. Et je ne sais pas si j’arriverais à revivre cette expérience.

Que pensez-vous du jeûne, utilisé de façon ponctuelle ? Est-ce que ça marche vraiment ? J’ai lu un article du Pharmachien sur la « détoxification », qui est une belle niaiserie selon lui, alors est-ce que le jeûne rentre dans cette catégorie ?

Gâteau de crêpes aux épinards

20140505-gateau-crepes-epinard

Pas vraiment de petite histoire à propos de ce gâteau, juste une envie d’utiliser de beaux épinards frais – et parce que les crêpes c’est cool.

Ingrédients

Pâte

pour environ 5 crêpes et du reste

  • 2 œufs
  • 1 yaourt
  • farine
  • lait et eau
  • poivre
  • ciboulette

Garniture

  • épinards frais
  • comté
  • fromage de chèvre

Modus operandi

Faire cuire les épinards (moi c’était à la vapeur, je ne conseille pas trop, parce que les feuilles se sont collées les unes aux autres).

Couper le comté en petits morceaux, faire éventuellement de même pour le chèvre – le montage doit être rapide. Hacher finement la ciboulette.

Tenir prêt un plat à gratin rond, pas trop large et plutôt haut.

Préparer la pâte en mélangeant tous les ingrédients. Cuire les crêpes dans une grande poêle bien chaude. À chaque fois qu’une crêpe est prête, la mettre dans le plat à gratin, et rapidement refourbir la poêle en pâte tout en ajoutant épinard et fromage dans le plat à gratin. Bien aplatir la crêpe dans le plat avec une spatule pour éliminer les espaces.

Préchauffer le four à 180°C.

Ne pas utiliser toute la pâte ! Vers la fin de la garniture, penser à garder un peu de pâte, et la glisser crue dans le plat, pour boucher les interstices. Saupoudrer de chapelure et enfourner, cuire environ 40 minutes.

Verdict

Une version un peu plus compliquée de mon gâteau de galettes classiques, avec l’avantage de pouvoir être fourrée plus élégamment, puisque l’ensemble est fixé dans un plat à gratin. Je ne sais pas si je referai, c’est vraiment beaucoup de boulot pour un résultat assez semblable. Mais les épinards, c’est bon.

Nano-omelettes au four

À la base je voulais faire des sandwiches, donc je sors un peu tout : fromages, tomates, concombres, beurre, diverses pâtes à tartiner, et tiens, des œufs, ça serait marrant de faire des sandwiches à l’omelette. L’Amoureux n’aimant pas trop le goût de l’œuf, je décide de les corser un peu, ya plus de ketchup, on se rabat sur la sauce Hoisin. Humf, ça ne va peut-être pas suffire pour lui plaire, je garde les omelettes pour moi et je lui ferai autre chose. Et pis tiens, où est la poêle ? Bon ben on va faire au four. Zut, plus de pain. Pas de sandwiches, donc.

Ça c’est plus ou moins le raisonnement qui m’a menée à ces petites omelettes au four. Mon cerveau est incroyable. Oui, évidemment j’avais déjà cassé les œufs quand je me suis rendue compte qu’il n’y avait plus de pain.

Donc c’est un peu une expérience, et mine de rien c’est très bon.

20140623-nano-omelettes2

Ingrédients

pour une mad scientist mouhahahaha – heum pardon (à peu près 3 omelettes)

  • 2 œufs
  • un peu de sauce Hoisin
  • de l’huile d’olive

Modus operandi

Préchauffer le four à 220°C.

Dans un petit bol, battre les œufs, assez fortement, et ajouter de la sauce Hoisin au goût.

Verser un peu du mélange dans un moule à tartelette légèrement huilé, et enfourner pour une petite dizaine de minutes. Ça gonfle, c’est normal, c’est l’air engrangé dans l’œuf battu (c’est pour ça qu’il faut bien mélanger, pour cette recette, il faut que ça gonfle).

Démouler sans se brûler.

Verdict

Le goût très salé de la sauce Hoisin ressort bien, adouci par les œufs, la texture est incroyablement mousseuse. Vraiment une réussite. À refaire ?

20140623-nano-omelettes

Salade de pêches et mozza

Salade de pêches et mozzarella (gros plan)

Un petit plat sur le pouce avant de (re)partir vers l’ancienne maison pour les ultimes nettoyages (et un ptit coup de pinceau par ci).

(cet article a été écrit le 18 juin, pour info)

Ingrédients

pour deux personnes

  • 3 pêches
  • une demi-tresse de mozzarella fraîche
  • quelques feuilles de menthe
  • de la bonne huile d’olive

Modus operandi

Couper les pêches en morceaux, faire de même pour la mozza. Hacher finement la menthe. Tout mélanger et ajouter un filet d’huile avant de servir.

Verdict

Décidément le genre de plat qui me plaît ! Frais, moelleux, sucré et salé (grâce à la mozza et l’huile d’olive surtout), vraiment un beau mélange.

Salade pêches et mozzarella